samedi 31 août 2013

Lomographie, play-back et profanation.

 C'est nous qui avons gagné! Les doigts dans le nez! Gagné parait il le concours d'air Brassens lancé par l'ami Davy Jourget il y a quelques mois. Pierre-Loup me chuchotait que "l'essentiel c'est de participer Alice..." mais moi, j'ai la rabia de ganar, que voulez vous. Je suis donc toute excitée par la nouvelle. Même si, je l'accorde, ce qui compte dans l'histoire, c'est la collaboration avec Pierre-Loup, notre contribution au concours et le plaisir que l'on a pris à la réalisation de cette vidéo.


Notre duo vidéaste ne va certainement pas s'arrêter là, suite au prochain épisode,
d'ici là, à voir ou à revoir, notre version de Marinette:





vendredi 30 août 2013

Une belle étiquette.

Si j'avais fait un changement d'adresse à la poste, j'aurais reçu dans ma boîte aux lettres le petit journal du CCN (centre chorégraphique national) de la fin de saison... C'aurait été classe, mais je me console avec la version en ligne. On y trouve aux pages 21 et 22 un petit topo sur le jeune ballet atlantique et les écrits de mes camarades et moi même, une demande à l'occasion de nos cartes blanches en mai dernier.
Je me suis régalé à lire nos petits paragraphes. C'est fou comme on n'a pas besoin de connaître les 13 auteurs pour déceler un peu de chacune de leurs personnalités (exceptée peut-être Salomé, qui a habituellement pas mal de choses à dire, mais qui, elle ne sait elle-même pas pourquoi, avait décidé ce jour là de se rebeller contre les ordres). Une jolie brochette hétérogène, qui se recompose avec un paquet de nouvelles têtes très prochainement...
Bientôt la rentréé!

A lire donc: Séquence n°4

La rue de la blague du monde, en mars dernier au Théâtre Verdière


      


mercredi 28 août 2013

"Je crois que si tu veux tu devrais."


Une fois n'est pas coutume, j'entreprends ce qui s'appelle s'inventer une vie. 
A savoir, livrer sur le net un peu de bavardage me concernant. 
C'est comme ça, ça m'a pris tout à l'heure. 

A utiliser à tout va cette expression ("s'inventer une vie"), je fais du camouflage, je dévalue ce que je crée, ce que j'écris, ce que j'invente, beuglant à ceux qui jettent un oeil sur ces choses qu'elles ne valent pas un clou, "ouais, je me suis grave inventée une vie...". J'abuse de mea culpa, me confonds en plates excuses pour tant de médiocrité alors que dans le fin fond de mes journaux intimes, de mes carnets à tout faire, de mes disques durs, ce que j'ai réalisé me plait. On m'a parfois demandé de montrer. J'ai répondu oui, et j'ai manqué à ma parole. 

Alors, pour ceux que ça intéresse, un peu de tout ça, de temps à autres, sur cette page. Je ne vais pas raconter ma vie intime, mais partager parfois deux ou trois trucs, pour qu'ils vivent un peu en dehors de mes tiroirs et de ma petite caboche (quoi que dans la famille, on a un grand tour de tête).



photo: Pierre-Loup Martin. Citation du titre aussi.