samedi 3 janvier 2015

Andiamo veloce.

Ma tignasse dans ses heures glorieuses.


Ces temps ci rien ne se termine jamais. Ni la boite de chocolats de Noël qui comporte autant d'étages que ma maison (Beaucoup. Trop.), ni les vacances qui s'étirent encore et encore. C'est sans doute les différentes escales (salleloise et rochelaise) qui les rallongent. J'ai l'impression d'avoir fait beaucoup de choses donc d'avoir vécu plus de temps.

Ne se terminent pas non plus les maux d'Hopla Geis, petit chat très vaillant à qui tout sera arrivé s'il continue sur cette lancée.

Ne se bouclent pas des boucles que j'ai cru bouclées, qui s'emmêlent même au point de ressembler à un plat de tagliatelles trop cuites. Des tagliatelles sous la canicule pour lesquelles je n'aurais aucun appétit.
Je dévorerais plus volontiers des ravioli ricotta épinards quand ça me chante mais mon compagnon (la personne de sexe masculin avec qui je partage entre autres le pain) n'aime pas ça. A la place, je propose... d'attendre ensemble que le temps passe, qu'il n'en finisse pas.
J'aime les quarts de secondes qui durent des jours.

Continue l'attente de voir mes cheveux repousser. J'élague régulièrement, pour ressembler à quelque chose. Un petit coup de tondeuse et j'aime à nouveau ma ganache dans la glace. Aujourd'hui c'est androgyne. Et demain? La visualisation mentale que j'ai de moi même est le même Ceriani avec des cheveux longs. Toujours. Même maintenant que ma coupe courte a six mois. Je reconnais un côté pratique (il fait moins chaud, je n'ai pas besoin de me munir de 12 élastiques et de 12 000 pinces pour danser et c'est un répulsif à dragueurs intempestifs) mais j'ai hâte de pouvoir à nouveau nicher mon nez dedans à loisir. Je n'étais pas prête pour le sevrage.

Ne se terminent pas les années et n'en commencent pas de nouvelles. Tout ça n'est qu'illsuion. Tout recommence en boucle, sans cesse et sans relâche. Les mêmes évènements au fil des ans, malgré un scénario un peu différent parfois, les mêmes émotions au fil des saisons, avec un roulement dans les personnages parfois, les mêmes peurs, bonheurs, chagrins et dans tout ça la même magie.

Petit jeu: Combien de fois est écrit le mot "même" dans cet article? Le gagnant remporte mes voeux de bonheur pour la décennie à venir. Rien que ça!


            
Emilie Simon. Quand vient le jour. Parfait pour pousser la chansonnette à donf les ballons dans son salon. Par contre mesdames chanteuses, arrêtez de plagier Loïe Fuller!
       

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire