dimanche 22 décembre 2013

Soleil d'hiver.

 Depuis que j'ai quitté la Savoie, je n'aime pas autant les hivers sans neige que les hivers avec. Mais je ne sais pas non plus dire qui de la montagne ou de la mer je préfère.
Nous sommes en vacances et c'est la mer que nous allons voir. Le garçon compris dans le "nous" et moi partageons un temps commun, cela adoucit les saisons.
Elle est sympa notre petite histoire. Ces jours ci nous partageons le même rhume, (quelle générosité mon Pierre-Loup) buvons ensemble des citrons chauds. L'année dernière, on s'abritait pour les fêtes dans la maison de nos grands parents pour s'aimer camouflés.

Il ne fait pas froid quand on traverse à deux le même hiver.

D'ici fin mars, dansez, chantez, embrassez qui vous voudrez. C'est peut-être ce qu'on a prévu de faire, nous.


dimanche 15 décembre 2013

No tengo argumento, buenas tardes.

C'est le petit plaisir de ces derniers temps, une petite caméra mignonne qui vient remplacer celle que j'avais fini par avoir en cadeau après des années de trépignement et de lettres au père Noël ambitieuses et qu'on m'a cambriolée quand je vivais dangereusement dans le 93.

Ci après un petit film qui ne paye pas de mine. J'ai filmé n'importe quoi au hasard pour essayer mon nouveau joujou avant d'y trouver une logique, celle de se moquer du bavardage. Quand on n'a rien à dire, on se tait, tant qu'à faire. Qu'on soit plein de fêlures ou non ;) (désolée, tout ceci est une private joke)



dimanche 1 décembre 2013

Si à 22 ans on n'a pas lu le règlement intérieur, on a raté sa vie?

La réponse est non. Qu'on s'entende. 
Avec deux mots... je peux faire bien mal. Mais je m'abstiens et prône la non violence :) (Enfin, j'essaie)

Hier, j'ai eu la chance de rencontrer Maguy Marin et d'assister à la représentation d'Umwelt, création de 2004. Ces expériences ont remis certaines choses à plat, et c'est agréable. D'abord, d'entendre des paroles simples dans la bouche d'une femme simple, sur la vision purement et simplement humaine qu'elle accorde à la danse, puis d'aimer à la folie une pièce du démarrage jusqu'au noir de la fin, voilà qui conclut joliment une semaine.
Maguy Marin se dit en colère face au monde dans lequel nous évoluons. Elle s'insurge contre les discours tout faits et cette tendance actuelle de tout considérer comme du consommable. On vient au théâtre comme on vient au supermarché, si je paye j'ai mon mot à dire. Elle dénonce une société que la télévision rend passive et qui exige du divertissement pur et dur. Les gens veulent du tout cuit pré mâché pré digéré et sont capables de violence si ce qu'on leur offre n'est pas à leur goût. 
Je comprends ce goût pour le spectaculaire, l'accessible, où il suffit de se laisser porter par la musique et la virtuosité des corps. Mais qu'on nous donne à penser me paraît indispensable. Je ne rue pas dans les brancards là, je sors des évidences, mais tout le monde n'est pas en phase avec. 

Je salue cette femme qui a le courage de créer dans une optique non intéressée de ce qui plaira, de ce qui fera recette. Je pense que c'est ainsi qu'elle tombe (à mon sens) si juste dans ce qu'elle propose à voir. 
Elle parle de cette fameuse "France décomplexée", qui n'a pas peur de s'indigner, mais qui ne s'indigne pas pour les bonnes causes. 
Je le constate moi même quand je me rends à la Coursive, scène nationale de La Rochelle. Attention ça balance. Les gens viennent au spectacle fatiguées de leurs journées respectives et ne trouvent rien à leur goût. Les fauteuils sont trop durs, trop mous, il fait trop chaud, trop froid, les hôtesses d'accueil sont trop encombrantes, pas assez à l'écoute, et que sais-je encore. Je ne sais pas si c'est dans l'air du temps de râler sans cesse... je préconise aux impatients de rester chez eux.
Le beau monde se cultive pour pouvoir étaler sa science, ça apprend des citations par coeur pour se donner de l'importance, ça se donne le droit de critiquer à voix haute, de dire si c'est oui ou non de l'art, de la danse en l'occurrence. Le genre humain me fatigue.
Mais il n'atténue pas mon envie de créer. Créer, voilà qui est magnifique! Plutôt que de tout détruire tout le temps, l'espoir, les rêves... 

Tout n'est pas perdu, il existe des gens bien, des bonnes âmes. J'en connais pas mal. Grâce à eux je vais  continuer sur cette voie. Je veux être danseuse. 



vendredi 15 novembre 2013

Pouce, Pipi et Compagnie!

Le 11 Novembre, c'est plus joyeux de manger des crêpounettes au chaud plutôt que d'aller pleurer sur des gerbes (de fleurs) à la mémoire de je ne sais quoi et de je ne sais qui. 

Les copinettes ce sont deux zouaves qui n'engendrent pas la mélancolie et qui me donnent le sourire à tendance fouriresque à longueur de semaine. Quand elles sont venues passer l'après midi dans mon humble demeure à 7 km du centre ville (wouh, lundi à la campagne!), ce fut un moment très agréable, avec casse-têtes en bois, instruments de musiques à gogo(zzzz), tampons à encre avec moult motifs à se tatouer de toutes parts et investissement de mon espace de vie de façon dansée. Une colonie de vacances permanente. Un éclat (chorégraphique) de joie de type trio. 

De type trio? AH OUAIS??? 








samedi 2 novembre 2013

Apparaître, Disparaître.









Qu'est ce que vider un espace? Qu'est ce qu'en investir un autre? Ce sont les questions qui s'imposent, aujourd'hui où je suis installée quelque part, un appartement qui me va mais que je songe déjà à quitter, pour aller ailleurs, toujours ailleurs, vous savez, là où l'herbe est plus verte. (Parce que, soit dit en passant, ma formation ne sera pas terminée à la fin de cette année scolaire et dans le plus sympa des scénarios, j'obtiendrais une place dans une école supérieure.) Ces notions d'arrivée et de départ, de début et de fin, d'apparition et de disparition me sont récurrentes dans ce monde où j'évolue. Dans la vie, du coup, et dans la danse.
A ce propos m'est évidement venu en tête le travail avec Claire Servant l'année dernière. Comment vider un plateau? Comment le remplir? On demande au danseur d'apparaître, d'être visible, de faire démonstration de sa danse. Être en scène, être dans l'interprétation, être présent. Jusqu'ici, rien d'incompréhensible. Et disparaître? C'est un terme fort, ce n'est pas rien quand même! Avec Claire, il s'agissait de se placer en bordure du plateau, tout autour, et d'adopter des attitudes qui ne soient pas démonstratives, chercher à être absent du déroulé de la danse. C'est la grande histoire de cet art. La disparition, l'éphémère. La danse existe le temps de son action. Un début, une fin. Une apparition, une histoire, une disparition, puis plus rien. C'est une chose que j'aime dans la danse: Ce qui se construit d'ordinaire est palpable, est un objet qui existera, occupera de la place, qu'il faudra conserver, entretenir, recycler... Ce que crée le danseur il l'emporte avec lui. C'est un pouvoir incroyable!
 "L'absence de trace pourrait-elle être l'une des signatures les plus authentiques de la danse contemporaine? Ainsi, il n'y a pas de bagage, il n'y a pas de voyageur. Il y a le voyage." Dominique Dupuy dans La sagesse du danseur.


Ces derniers jours, de mes contrariétés en forme de grippe, j'ai retenu deux, trois choses: Je vais me fixer des quotas de larmes trimestriels sans quoi je vais finir par imploser; je deviens désespérément sensible et perméable à tout ce qui se passe autour de moi; l'air de rien beaucoup de choses se passent en ce moment, moult travail à fournir, moult projets (de création en robe de jeu... à suivre!) et tutti quanti, alors j'ai peut-être un buste immense mais des bras minuscules, donc je peine à porter tout ça.

Tandis que l'amoureux pétrit une pâte à pizza pour me consoler d'avoir passé mes vacances sous doliprane, et que le chat, cet amour, me fait les yeux doux depuis l'autre bout de la pièce, j'écoute Stromae au casque parce que l'amoureux n'aime pas, en tricotant un pull ROUGE, parce que c'est beau.

Prochaine pèriode de création, après demain. Je veux bien, mais avant, je me tirerais bien deux ou trois fois l'infini vivre à l'heure solaire. Ce serait plus doux.









vendredi 18 octobre 2013

Eloge de la lenteur.








Il y avait dans une histoire qu'on me racontait quand j'étais petite cette injonction: "ne pas confondre vitesse et précipitation". Peut-être est-ce ce qui a jusqu'à présent influencé mon côté tranquille à tendance flemmarde. Je ne sais pas. En tout cas, j'applique à mes agissements quotidiens ce conseil avisé. Dans la vitesse, je n'ai aucun contrôle et ne fais que des bourdes. J'ai eu cette conversation récemment avec l'amie Amoretti et me suis tout à coup sentie beaucoup moins seule. Alors, je prends mon temps, n'accélère le pas qu'en cas d'urgence. Je ne travaille bien que dans l'urgence. Je ne sais pas si ça va changer un jour. 
Je me délecte dans la lenteur, où la vie qui se déroule est observable, où un temps conséquent peut être accordé à l'écoute de sensations. Dans ma danse il n'y a pas de rapidité, seulement de vagues et rares accents... qui n'en sont en fait pas. Je suis tombée dans l'extrêmement lent étant petite, c'est Christine Gérard qui me l'avait fait remarquer en ces termes. Je cultive cette capacité mais travaille dur à savoir accélérer. (Ca commence à venir d'ailleurs. Au point que je ne me reconnais plus!)
Tout va si vite, dans une époque remplie d'impatients, de gens pressés, angoissés qu'on leur pique leur place. Mais quelle place? 

Prendre le temps d'intégrer les choses, c'est le débat du moment: la qualité plus que la quantité. 
Je pédale lentement jusqu'à chez moi, effectuant pour moi-même un petit débrief de la journée, me pose dans un bain avec une bière, et tout baigne, y a pas le feu au laaaaac...

Pour rendre l'article cocasse, j'ai même envie d'ajouter une citation hautement littéraire tirée du Cinquième Elément, revu dernièrement pour la... 31ème fois? 
=> "Le temps n'a pas d'importance, seule la vie est importante." Et ouais. 

mercredi 2 octobre 2013

Les sangliers sont lâchés...

  Le passe-murailles entouré de solides barricades que je suis se surprend ces derniers temps à être perméable aux éléments extérieurs. Je passe du coq à l'âne, mes émotions vacillent au fil des bonnes et des mauvaises expériences. De contrariétés en réjouissances, mon coeur fait d'incessants hauts et bas et je ne comprends pas ce qui m'arrive. C'est la pratique de la danse qui me révèle peu à peu cette nature sensible.

  J'ai soumis dernièrement mon expérience d'apprentie danseuse au regard d'un jury et, sans m'y attendre, ai eu d'excellents retours. Ce n'est pas grand chose mais ça m'a chamboulée. J'avais besoin de l'entendre, ce "Vous avez des capacités Ceriani, maintenant bougez vous le c**!!!"

  C'est si dur d'oser entreprendre un parcours hors des sentiers balisés, j'ai découvert il y a deux jours à quel point j'avais peur de me confronter au fait qu'il me fallait mettre les  bouchées quadruples pour prétendre à quelque chose. J'attends que les choses se passent en jurant "j'y arriverai puisque c'est ça que je veux faire". Et ça ne suffit pas. Alors, au travail!

  Je pense aux artistes et artisans qui choisissent de vivre d'un métier de vocation et songe qu'ils sont des êtres exceptionnels. Le fait de se diriger vers les choses qu'on aime est un acte qui relève du courage, voilà ce qui sépare ces gens là du troupeau.
Pour ceux que cela concerne (et il se trouve que j'en côtoie beaucoup):
 N'y songez pas trop, pour rester humbles, mais sachez le.





mardi 24 septembre 2013

L'école buissonnière.

Hopla Geiss! 

Anatomie pour le mouvement, Blandine Calais-Germain

(Constatez que j'ai réfusé le tuto balance des blancs que me proposait Pierre-Loup.
J'avais peur de rien piger. Non, en vrai, j'avais la flemme.)




Aujourd'hui, alors qu'effectif était un regain caniculaire, j'ai fait l'école buissonnière. Vous cherchez les alexandrins? Ce n'en sont pas. 
Danser 9 jours d'affilée, pour une reprise, c'était trop. C'est mon pied qui me le dit. 
Le premier réflexe fut le suivant: "Je ne vais pas aller bien loin si mon corps me lâche à la moindre pèriode intensive." Alors j'ai séché mes larmiches, ai fait des cataplasmes d'argile à gogo et ai accepté que ce qu'il me fallait, c'était du repos, un point c'est tout.


J'ai profité de cette journée pour étudier la morphologie du pied avec ma pote Blandine Calais-Germain, jusqu'ici je sautais ces pages parce qu'il y a trop d'os là dedans. 26 au total. On avait faux quand Yveline nous a posé une colle là dessus l'autre jour. ça m'a pas passionné mais j'ai essayé d'établir un diagnostic. Disons qu'il s'agit de tensions des muscles ou des ligaments du tarse anterieur, dite aussi zone du medio pied. Un ostéo rirait à gorge déployée devant mes postulats hasardeux. 

C'était l'obsession du jour, le rétablissement de cette petite blessure. Je me regarde le nombril et je m'inquiète pour mon propre sort. J'en suis désolée mais la danse pousse à un peu d'égocentrisme. S'écouter et se soigner. 

Sans transition ni rapport: j'ai constaté que ma prose alambiquée était aussi lourde que celle d'Alexandre Jardin, dont j'ai lu récemment quelques nouvelles navrantes. ça m'embête un peu. L'essentiel c'est de s'en rendre compte. Histoire de fond et de forme... A vous de voir.






mardi 17 septembre 2013

L'internationale sera le genre humain.

Une nouvelle année démarre sur les chapeaux de roue et pas un cours ne se passe sans que ne reviennent à ma mémoire des éléments transmis de près ou de loin par ces chorégraphes. Une vive nostalgie de ce temps de création me gagne, mais aussi une grande hâte d'entamer les projets à venir.

On s'était engagés tous les 13 dans cette rue, celle de la blague du monde, avec un plaisir immense, révélés à nous mêmes par la clairvoyance de Christophe et Jonathan.
Je pose à nouveau mes yeux sur la pièce de temps en temps, c'est un excellent souvenir.


Aujourd'hui et encore longtemps, appelez moi La Niña.


mardi 10 septembre 2013

Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour Ceriani.



A la plage avec Kundera.



Cet été, l'auto-grandissement est à l'honneur. Gagner des centimètres en se tenant droit et en mettant de l'air entre ses vertèbres, un truc de danseur, mais aussi un petit effacement du complexe d'infériorité qui me guettait et me faisait mal à la gorge. Tout naturellement, ponctuelles, les choses évoluent, alors que j'avais perdu patience. 

Entre autres performances inouïes pour une petite Ceriani courageuse mais pas téméraire:
- Faire du vélo sans les mains (qui l'eut cru?) 
- Lire un roman de 670 pages* avec régal (les résultats brillants de littéraire qu'on me connait devraient créer un étonnement pour ce point et pourtant, la rêveuse que je suis est incapable de lire vite, et, le comble, perd patience devant sa propre lenteur)
- Oser montrer ses dessins naïfs
- Savoir distinguer un cumulus humilis d'un cumulus congestus, en levant la tête vers les nuages
- Goûter au monde fascinant du travail, avec privation de liberté, astreinte à assiduité, être un peu adulte en somme...

*Crime et châtiment, Dostoïevski


Fière et forte de ces évènements, je ne regrette pas hier, je n'attends pas demain, je laisse couler le temps auprès de celui qui, je le sais, est la source inspiratrice de confiance qui me guide vers le haut. Ou vers la sérénité. 

mardi 3 septembre 2013

Avant/Après



 


 Nous sommes le 3 septembre 2013, la calendrier lunaire annonce que c'est un excellent jour pour une taille franche dans la tignasse. Et pour un départ pour le bord de mer. Mais ça, ce n'est pas le calendrier qui le dit. 





samedi 31 août 2013

Lomographie, play-back et profanation.

 C'est nous qui avons gagné! Les doigts dans le nez! Gagné parait il le concours d'air Brassens lancé par l'ami Davy Jourget il y a quelques mois. Pierre-Loup me chuchotait que "l'essentiel c'est de participer Alice..." mais moi, j'ai la rabia de ganar, que voulez vous. Je suis donc toute excitée par la nouvelle. Même si, je l'accorde, ce qui compte dans l'histoire, c'est la collaboration avec Pierre-Loup, notre contribution au concours et le plaisir que l'on a pris à la réalisation de cette vidéo.


Notre duo vidéaste ne va certainement pas s'arrêter là, suite au prochain épisode,
d'ici là, à voir ou à revoir, notre version de Marinette:





vendredi 30 août 2013

Une belle étiquette.

Si j'avais fait un changement d'adresse à la poste, j'aurais reçu dans ma boîte aux lettres le petit journal du CCN (centre chorégraphique national) de la fin de saison... C'aurait été classe, mais je me console avec la version en ligne. On y trouve aux pages 21 et 22 un petit topo sur le jeune ballet atlantique et les écrits de mes camarades et moi même, une demande à l'occasion de nos cartes blanches en mai dernier.
Je me suis régalé à lire nos petits paragraphes. C'est fou comme on n'a pas besoin de connaître les 13 auteurs pour déceler un peu de chacune de leurs personnalités (exceptée peut-être Salomé, qui a habituellement pas mal de choses à dire, mais qui, elle ne sait elle-même pas pourquoi, avait décidé ce jour là de se rebeller contre les ordres). Une jolie brochette hétérogène, qui se recompose avec un paquet de nouvelles têtes très prochainement...
Bientôt la rentréé!

A lire donc: Séquence n°4

La rue de la blague du monde, en mars dernier au Théâtre Verdière


      


mercredi 28 août 2013

"Je crois que si tu veux tu devrais."


Une fois n'est pas coutume, j'entreprends ce qui s'appelle s'inventer une vie. 
A savoir, livrer sur le net un peu de bavardage me concernant. 
C'est comme ça, ça m'a pris tout à l'heure. 

A utiliser à tout va cette expression ("s'inventer une vie"), je fais du camouflage, je dévalue ce que je crée, ce que j'écris, ce que j'invente, beuglant à ceux qui jettent un oeil sur ces choses qu'elles ne valent pas un clou, "ouais, je me suis grave inventée une vie...". J'abuse de mea culpa, me confonds en plates excuses pour tant de médiocrité alors que dans le fin fond de mes journaux intimes, de mes carnets à tout faire, de mes disques durs, ce que j'ai réalisé me plait. On m'a parfois demandé de montrer. J'ai répondu oui, et j'ai manqué à ma parole. 

Alors, pour ceux que ça intéresse, un peu de tout ça, de temps à autres, sur cette page. Je ne vais pas raconter ma vie intime, mais partager parfois deux ou trois trucs, pour qu'ils vivent un peu en dehors de mes tiroirs et de ma petite caboche (quoi que dans la famille, on a un grand tour de tête).



photo: Pierre-Loup Martin. Citation du titre aussi.