mercredi 16 septembre 2015

Dictadura de la belleza.

Pour ce billet j'ai envie de parler glamour, softness, beauty et fraîcheur, vous raconter comment j'ai su adopter un look à la fois casual et trendy du bas de jambe, de façon basique je voudrais vous parler de POILS. Et c'est grâce à cette première phrase que je suis percée à jour de mes lectures, non je ne lis ni Elle ni Cosmo, je ne suis plus au fait des tendances du vocabulaire de l'eshétique. Par esthétique j'entends ce dictat infâme d'une beauté normée, des critères selon lesquels le poil féminin est banni de diverses parties de nos corps de femmes. La société (non mais c'est qui celle là?) à réussi à nous faire croire et dire avec sincérité "non mais c'est vrai je me sens quand même plus à l'aise avec les aisselles nues" Même à moi qui tombe dans les vapeurs d'extase à la vue d'une aisselle masculine et sa tonsure magique... je m'égare, pardon. Ainsi donc les poils, les rondeurs, les centimètres, les odeurs (moi j'AAAAAAAime les odeurs) sont causes de complexes et de rejets dès qu'ils ne sont pas là où on les attend quand on les attend et dans la bonne proportion. Je tiendrais à m'insurger et à dire NON, à laisser fleurir la pilosité sur mes gambettes dodues, si... si euh... et bien ma seule excuse est: toutes les filles s'épilent, alors au milieu j'aurais l'air fin, et mon métier c'est la scène, alors le public habitué aux critères anti poils me jetteraient des tomates... mes excuses sont nazes et j'ai un peu honte.
Dans ce billet, donc, comme je suis faible, je vais vous raconter comment j'ai trouvé une façon ancestrale mais révolutionnaire (le paradoxe ridicule de notre époque consumériste) de m'épiler. Ce message est donc bien plus écolo que féministe, mais pourra soulager d'un certain poids toutes celles qui comme moi ne sont pas prêtes à passer le cap de la liberté pileuse, pour son confort et sa non onérosité. Cette méthode est dite de l'épilation à la cire orientale. Depuis combien de siècles ce procédé génial existe-t-il alors que les industries s'acharnent à nous vendre de la chimie aux vertues cancérigènes garanties 100% décès précoce de l'épiderme?

Vous aimez le caramel? Moi, à manger, pas des masses, mais là oui.

Avec un verre de sucre pour un demi verre d'eau,
le jus d'un citron pressé  (pléonasme buenas tardes)
et une cuillérée à soupe de miel,

on peut épiler son corps tout entier. Nooooon, pas tout entier allez j'exagère mais pas loin! En tout cas on peut ratisser (passons au champ lexical du jardinage pour encore plus de glamourus) toutes les zones à épiler. (Ah oui tiens, ça me fait penser aux crêmes décolorantes où est inscrit "pour le duvet disgracieux". A lire le mot "disgracieux", bien sûr on n'est pas entrainées à se dire que la moustache, c'est sexy...)

Bon, loin de moi ni l'idée ni l'envie de vous présenter un tuto(riel) dans son intégralité, ni le "douitioursèlfe" de la gambette douce. Vous irez voir vous-mêmes des vidéos sur le net, parce qu'il n'y a pas de raison que je sois la seule à vomir mes tartines de gâches en tombant bien malgré moi sur des images d'épilation du maillot pour le coup très disgracieuses.

Je vous en touche quand même deux mots ou un peu plus. En gros, il faut faire du caramel (sans nécessairement tourner la manivelle...) le laisser refroidir sur une plaque froide, le malaxer avec délice entre ses doigts, puis arracher avec délectation les poils qui étaient bien à l'aise là où ils étaient mais c'est ça le sado masochisme. La magie de la chose, c'est que ça sent merveilleusement le sucre, ce sont des produits alimentaires donc biodégradables et tout le toutim, le citron aseptise la peau qui ressort comme neuve de l'opération, le miel hydrate l'épiderme qui dit merci et miam miam. Je n'avais jamais eu les jambes aussi douces de me vie! En bonne reine du poil incarné (merci l'épilateur electrique) c'était jusqu'alors rugosité à tous les étages.

Voilà! Peut-être qu'un jour je vous parlerai aussi de ma coupe menstruelle, pour que vous voyiez bien comme je suis une fille responsable et qu'on ne s'arrête pas là sur la route des récits nauséabonds de poils, de sang...







Ces quelques photos vous sont offertes par mon appareil téléphonique à la pomme, ainsi vous pouvez témoigner de mon talent de photographe reporter et de mes connaissances aigues du logiciel photoshop (rire). (Notez quand même la thématique artistique de la figure circulaire. rire bis)


Si cet article vous fait une belle jambe, je n'aurais pas perdu tout mon temps.

jeudi 3 septembre 2015

Angora, sois la soie...



J'apprécie le temps, ce flux continu qui s'écoule à son rythme, à savoir jamais le même. Quand il est libre, je l'aime d'autant plus. Et du temps libre, j'en ai disposé durant cinq semaines et deux jours du vingt-quatre juillet au premier septembre de l'année en cours. Soyons précis pour se comprendre.
Bon. Libre, libre, pas vraiment à mon goût car j'ai fait le choix de le passer en partie dans la maison de mes grands parents et lorsqu'on n'est pas seul, on ne décide pas soi même comment gérer les minutes. Quand je ne suis qu'avec moi-même que je commence à connaitre comme si j'étais cette personne, je fais un peu ce que je veux avec le temps. Il n'y a d'heure ni pour manger ni pour rien sauf pour le sommeil que mon horloge biologique a réglé comme du papier à musique. Quand bien même il m'arrive de lutter contre lui (le sommeil) pour un texte à finir, un coup de fil à prolonger, une ou sept bières à m'enfiler en lumineuse compagnie.

  Je peux raconter succinctement ce que j'ai fait de ce temps qui m'était donné. Je vous entends marmonner "on s'en taaaaaape" et vous tombez bien car je suis d'humeur enquiquineuse.
  Alors, qu'ai je fait?
  D'abord j'ai lu un peu et parmi ces ouvrages, il n'y en a aucun qui mérite qu'on s'y attarde mais je voudrais faire un aparté Charlotte car je considère qu'il n' y a pas assez de critiques négatives au sujet de ce roman. Quatre personnes de mon entourage familial sont unanimes à l'avoir trouvé génial et ça me donne envie de dire qu'à ce prix là (celui du bouquin), il y a moyen de trouver du papier en rouleau en quantité bien plus importante, du doux, qui n'irrite pas les fesses. Dans la littérature comme au cinéma, au théâtre, dans la danse, je n'aime pas qu'on me dise quand rire et quand pleurer et surtout pas avec une prose aussi navrante.
Dans ce même temps, plusieurs personnes (qui n'ont pas lu Charlotte) m'ont dit que j'écrivais bien et j'ai du mal à saisir ce que signifie bien écrire. Néanmoins je vais me poser sérieusement la question.
  Ensuite j'ai beaucoup dormi. Tout ce sommeil m'a remis les os à la bonne place.
  Encore ensuite, autrement dit, en plus de tout ça, j'ai promené mes dix doigts sur les cordes d'une guitare surtout parce que j'éprouve un plaisir absolu à chanter. 
  Enfin j'ai mangé, donc étalé souvent de la farine sur le plan de travail pour concocter des douceurs. J'ai mangé jusqu'à plus faim, Un peu trop comme toujours lorsque ma grand-mère me chouchoute. Mais le temps libre, ce n'est pas fait pour être raisonnable, n'est ce pas? Et moi quand je cuisine un fondant au chocolat, et bien je le mange.
Comme pour être fidèle à l'instabilité alimentaire qui me suit depuis toujours, j'ai un peu cessé de me nourrir dès que j'ai pu m'octroyer du temps à moi, un choix dicté par mon estomac lui même qui avait marre de tout sauf de salades enchantées multicolores.

Le temps est différent depuis que je suis à nouveau astreinte à assiduité, mais c'est avec euphorie que je retourne danser depuis mardi. Le temps, un vaste sujet dont je n'ai pas fini de parler, il me fascine, comme il peut faire de cinq semaines un coup de vent et d'une trentaine d'heures une éternité, en lui je me love.

samedi 15 août 2015

Qui voit le sein voit sa faim.

Lou Doillon


Montrer le sein est indécent. Suivant cette adage, je me suis construit une pudeur propre à l'ambiance actuelle. J'en suis de plus en plus chagrine et frustrée.

J'ai grandi avec l'habitude de voir ma mère nue, et de les voir, elle, mes tantes et ma grand mère, toutes aussi seins nus les unes que les autres dès qu'on allait se baigner. Je crois que je les trouvais belles et que j'avais hâte de pouvoir aussi un jour être à la plage bien à l'aise la poitrine au vent... aujourd'hui il n'en est rien! Car au fur et à mesure que les années ont passé, les femmes ont eu les tétons de plus en plus frileux. La faute à qui, je ne saurais dire. Quand j'ai commencé à être suffisamment bien dans ma peau pour tomber le haut (ça a mis un moment) j'ai regardé autour de moi sur les plages pour constater que les filles topless se comptaient sur les doigts d'une main, puis d'années en années, sur les phalanges d'un doigt, et aujourd'hui, zéro pointé.

Tout à l'heure à la plage, une petite fille dont j'estime l'âge à 4 ou 5 ans s'est arrêté près de moi un long moment en louchant sur mes seins nus. ce fut un moment pour le moins gênant. Si sa famille ne se trouvait pas juste à côté, je lui aurais décoché un petit "bah quoi, t'as jamais vu des seins???". Et la petite de demander "Maman, pourquoi la dame elle a pas de soutien gorge?". Au lieu de trouver ça mignon comme l'aurait fait tout âme bien pensante, l'anecdote m'a profondément agacée. Surtout après la réponse de la mère: "Parce qu'elle est plus à l'aise comme ça" et à son amie "je voudrais faire ça moi aussi, pour pas avoir la marque du maillot". Mais vas y là! Vas y! Fais péter les nibards bon sang! Pourquoi suis-je la seule à devoir me taper l'affiche devant les gosses ébahis? Mes nénés tout blancs en ont marre d'être perçus comme des objets de décadence.
Quelle drôle d'époque! On parle d'évolution des mœurs et de libération sexuelle, je ne vois rien de tout ça moi messieurs dames! Nous sommes en pleine régression du nichon oui!
Moi dont l'instrument de travail est le corps suis très peinée de voir un tel tabou autour de ces bouts de chair que je trouve pourtant bien esthétiques. Biensûr je sais ce qui pousse même les plus impulsives à se rhabiller. Les regards de toutes parts, moralisateurs ou intéressés. Mais si on enfile le soutif on a perdu!

Ma cousine et belle soeur, qui a su en son temps assumer sa jolie poitrine, a écrit un article aussi à ce sujet. Lisez le ici même.

Vous remarquerez que depuis un moment c'est l'indignation qui me fait venir écrire ici. Alors, s'il n'y a que ça pour m'indigner en ce bas monde je ne me porte pas si mal me direz vous... m'enfin c'est un élément parmi tout ce qui m'interpelle, très révélateur d'une société que l'on bride, que l'on menace de tous les maux possibles pour en faire ce que l'on veut. Cancer du sein par ci, maladie de la peau par là, et vous reprendrez bien un peu de cette crême solaire pleine d'horreur, et vous coincerez bien encore vos pauvres seins dans ces soutiens-gorge étouffants...
Moi, je dis non.
LIBERATION DES TETONS!!!

dimanche 14 juin 2015

Et mon tout fait des souvenirs.













La dernière semaine de ce mois d'avril, qui a eu lieu il y a presque une décennie tant se sont succédé maintes péripéties depuis, je suis allée en Chartreuse. J'y ai retrouvé ma soeur unique et préférée. Nous avons fait quelques balades dans la vallée verdoyante, vu des animaux en tous genres (chats, chiens, chèvres, lamas!...) de l'eau en cascade, du piano virtuose et la bronchite de Francis Huster. 

L'Harinezumi a pris quelques photos dont voici des extraits.

dimanche 26 avril 2015

Un jour je courirai moins, jusqu'au jour ou je ne courirai plus.






 






Au jour d'aujourd'hui, j'arrive à un moment donné où ce que j'ai besoin c'est de vous reparler à nouveau de ce que je vous avais déjà parlé y a un moment donné. Ce que je veux vous faire part c'est par rapport aux nouveautés qu'il y a dans ma vie, que ce soient les changements comme les avancées. En fait au niveau de la danse je suis dans un espèce de bien être et par rapport à ma vie privée j'arrive à un moment donné où je ressens une genre de sérénité.



A présent que j'ai brassé une quantité d'air suffisante je vous invite à vous interroger sur le paragraphe précédent.
S'il vous fait mal aux yeux et que vous n'y comprenez rien, vous êtes sur la bonne voie de la cohérence langagière.
Si vous n'y comprenez rien mais qu'aucune tournure de phrase ne vous hérisse les poils, vous êtes bien brave mais il faut songer à revoir la bonne utilisation des mots de la langue française.
Si vous avez sincèrement compris quelque chose et avez apprécié mon style littéraire, ne m'adressez plus la parole avant d'avoir lu tous, je dis bien tous, les romans de la pléiade. En guise de punition!


Salut au revoir Ciao!



dimanche 15 mars 2015

Ici le soleil brille pour tous et on y croit.

 

  Que s'est-il passé durant cet hiver (bientôt finissant!) du sud de la France? Rien qui mérite franchement qu'on épilogue mais je vais quand même raconter deux trois trucs, maintenant que j'ai ce blog il faut que j'assume. 

  Nous portons, les danseurs de Coline et moi-même, la pièce d'Angels Margarit, Palimpseste, notre première création, que nous avons dansé deux fois devant un public et que nous présentons à nouveau dans peu de temps à Marseille. J'ai aimé travailler avec Angels, si gentille, maintenant j'aime porter son travail. 

  Ma carcasse flemmarde est mise à l'épreuve par seize semaines de travail continu (prochaines vacances dans six semaines) et je ne m'étais pas rendu compte que j'étais fatiguée. Pris de vertiges et éreinté par un mal de dos têtu, mon corps ni petit ni grand d'1m61 a dit "calmos populos" il y a de ça quelques semaines. 10 jours avec Urs Stauffer, dans un mélange de contact impro et de Body mind centering, ont remis les choses à plat. Limitée dans mes mouvements, j'ai fait ce que j'ai pu avec ce que j'avais et ainsi, en travaillant de façon minimaliste mais en profondeur, j'ai eu l'impression, de jour en jour, d'enlever une combinaison pour trouver un nouveau corps en dessous. Maintenant que ça va mieux, je suis décontenancée de danser dans ce corps presque étranger!

  Quoi d'autre? Je fais du pain, je tricote un pull vert (non, c'est ni bleu ni vert, c'est "Pinède", m'a dit très serieusement la vendeuse de chez Phildar. Je me demande si sa mère est couleur pinède à celle là), je constate une fois de plus dans ma vie que mon esprit grégaire est très limité... 
Lauriane, ma belle soeur qui est surtout ma cousine est venue chez nous il y a peu et nous a demandé, entre un débarassage de table est un croc en loucedé dans du chocolat si nous avions des envies à réaliser dans nos vies. Outre l'envie commune de navigation qui nous anime Pierre-Loup et moi, j'ai répondu sans hésiter que j'adorerais jouer du saxophone. Le week-end finissant, ce bout de conversation tournait en boucle dans ma tête avec la conviction nette qu'il n'y avait aucune raison qui m'empêchait de passer à l'acte dans les délais les plus brefs. Suite au prochain article ... :) 

  Dans cette vie incertaine en fait je n'ai aucune envie d'être raisonnable. Enfin, pas pour tout. ça commence à se savoir que je suis psychopathe sur les bords et même à l'interieur. 

   Je dis que mon esprit grégaire est limité, je peux dire aussi que la stupidité ne m'agace pas tant qu'elle me fait sourire, mais me désole. C'est l'émotion qui l'emporte systématiquement sur le reste, je pense à tous les gens rebaptisés Charlie en ce début d'année... Pleurer dans les chaumières doit déculpabiliser de je ne sais trop quoi il faut croire. Personnellement je n'avais pas besoin de ces évènements pour savoir que ça ne tourne pas rond dans cette humanité de fous furieux. Et d'autres sujets me révoltent d'avantage.
  J'ai tendance à vivre sur un nuage istréen, dansant chaque jour, égoïstement. Mais je ne suis pas insensible ou naïve face à une réalité ahurissante: l'air que je respire ici est dégueulasse, par exemple. Et je me moque ouvertement de quiconque se contente de croire qu'un soleil éclatant garantit que tout va bien dans le meilleur des mondes.








mercredi 7 janvier 2015

Un berceau de cheveux...



... Et ce poème que je ne sais pas comment continuer. 

Toi qui viens souffler dans mes paumes, je sais que tu sauras lire par dessus mon épaule.

Joyeux anniversaire. 






De joie aussi la lune s'arrondit et lorsque l'enfant pleure, elle décroit pour lui faire un berceau de lumière.

                         
                         

samedi 3 janvier 2015

Andiamo veloce.

Ma tignasse dans ses heures glorieuses.


Ces temps ci rien ne se termine jamais. Ni la boite de chocolats de Noël qui comporte autant d'étages que ma maison (Beaucoup. Trop.), ni les vacances qui s'étirent encore et encore. C'est sans doute les différentes escales (salleloise et rochelaise) qui les rallongent. J'ai l'impression d'avoir fait beaucoup de choses donc d'avoir vécu plus de temps.

Ne se terminent pas non plus les maux d'Hopla Geis, petit chat très vaillant à qui tout sera arrivé s'il continue sur cette lancée.

Ne se bouclent pas des boucles que j'ai cru bouclées, qui s'emmêlent même au point de ressembler à un plat de tagliatelles trop cuites. Des tagliatelles sous la canicule pour lesquelles je n'aurais aucun appétit.
Je dévorerais plus volontiers des ravioli ricotta épinards quand ça me chante mais mon compagnon (la personne de sexe masculin avec qui je partage entre autres le pain) n'aime pas ça. A la place, je propose... d'attendre ensemble que le temps passe, qu'il n'en finisse pas.
J'aime les quarts de secondes qui durent des jours.

Continue l'attente de voir mes cheveux repousser. J'élague régulièrement, pour ressembler à quelque chose. Un petit coup de tondeuse et j'aime à nouveau ma ganache dans la glace. Aujourd'hui c'est androgyne. Et demain? La visualisation mentale que j'ai de moi même est le même Ceriani avec des cheveux longs. Toujours. Même maintenant que ma coupe courte a six mois. Je reconnais un côté pratique (il fait moins chaud, je n'ai pas besoin de me munir de 12 élastiques et de 12 000 pinces pour danser et c'est un répulsif à dragueurs intempestifs) mais j'ai hâte de pouvoir à nouveau nicher mon nez dedans à loisir. Je n'étais pas prête pour le sevrage.

Ne se terminent pas les années et n'en commencent pas de nouvelles. Tout ça n'est qu'illsuion. Tout recommence en boucle, sans cesse et sans relâche. Les mêmes évènements au fil des ans, malgré un scénario un peu différent parfois, les mêmes émotions au fil des saisons, avec un roulement dans les personnages parfois, les mêmes peurs, bonheurs, chagrins et dans tout ça la même magie.

Petit jeu: Combien de fois est écrit le mot "même" dans cet article? Le gagnant remporte mes voeux de bonheur pour la décennie à venir. Rien que ça!


            
Emilie Simon. Quand vient le jour. Parfait pour pousser la chansonnette à donf les ballons dans son salon. Par contre mesdames chanteuses, arrêtez de plagier Loïe Fuller!